Toujours... la... même... chose... blasant, déconcertant, sans intérêt... Bien sûr, on a tous un but, un « rêve » comme on dit. Mais là encore, c'est toujours pareil : soit on le poursuit toute sa vie et on crève en se disant qu'on a rien fait de son bout d'éternité, soit on y arrive et on se rend compte que ça n'en valait peut être pas la peine. Et là, VLAN révélation : la vie ne sert peut être à rien... tu crèves après avoir passé d'interminables journées toutes identiques à poursuivre un rêve qui n'en valait même pas la peine... La boucle est bouclée, fin THE END, tu disparais, tout le monde t'oublie... L'univers que tu pensais être tien se porte tout aussi bien sans toi... Dur à accepter... Et si tu en as conscience avant qu'il ne soit trop tard, pourquoi ne pas en finir tout de suite, là, maintenant ? Juste histoire de s'en sortir, de baiser le système et d'en être fier ?
Parce que tu as peur, tu es terrorisé à l'idée de louper quelque chose... Tu attends, quelque chose, quelqu'un... et tu as raison, sinon, on se serait déjà fait tous sauter la cervelle en pressant la gâchette fatale d'un pistolet qu'on aurait été obligé de dérober quelque part où on n'était pas sensé mettre les pieds.